Une énorme leçon copywriting (qui va changer comment tu écris)

Wow, je viens d’apprendre une des plus grandes leçons que je pouvais en tant que copywriter.

Je suis même presque gêné de pas avoir porté plus attention à ça et d’oser m’appeler « copywriter ». C’est un ami hypnologue que j’aide avec ses textes qui me l’a fait comprendre (Merci Joey Joyful, tu vois, même en tant « qu’élève », tu m’en fais apprendre sur mon métier!).

Si tu es un entrepreneur qui se considère comme un serviteur de ta clientèle et que tu veux accomplir ce que tout bon serviteur fait: mieux servir sans tomber dans la prostitution et avoir un impact en profondeur chez ta clientèle, alors tu dois lire ça et le prendre très au sérieux.

Je me suis dit que je pourrais te faire éviter une des pires erreurs en écriture qui empêche ça.

T’inquiètes, c’est une erreur que les entrepreneurs font en grande majorité et que, si ajustée, leur permettrait de fidéliser beaucoup plus rapide et facile leur clientèle.

C’est sûrement une des leçons les plus fortes et les plus profondes que j’ai apprise en tant que copywriter et qui m’a pris vraiment du temps à catcher.

En fait, la majorité des copywriters et des marketeurs que je connaisse ne parlent jamais de ça. Pourtant… c’est tellement puissant.

Parce que ça vient chercher une corde beaucoup plus profonde qui fait que ta clientèle peut pas rester insensible.

Donc, ça fait que ton impact est plus profond. Tu deviens la personne qui ose dire « les vraies affaires » pis qui change le monde pour vrai.

Celle qu’on respecte encore plus l’expertise et qu’on écoute avec attention, car on sait qu’elle va nous apporter le plus de valeur pour notre situation.

Ce qui est ironique, c’est qu’en 8 ans en tant que copywriter, je vois à peu près aucun autre copywriter parler de ça.

En fait, je le faisais sans m’en rendre compte jusqu’à ce que mon ami hypnologue du début me fasse prendre conscience de ça.

Donc, si tu es déjà copywriter et marketeur intermédiaire ou même avancé, ça peut t’aider à passer au prochain niveau.

Maintenant, c’est quoi la fameuse erreur?

Parler à tes clients de ce qu’ils devraient FAIRE pour régler leurs problèmes au lieu de leur proposer une identité qui, s’ils l’adoptent, va nécessairement régler leurs problèmes…

Ce principe-là part du fait que, pour que quelqu’un change, il faut qu’il puisse s’identifier comme la personne qui amène ce changement dans sa vie.

Par contre, la plupart des entrepreneurs et même des marketeurs parlent de COMMENT tu dois agir pour régler tes problèmes, et non de QUI tu dois être pour éviter de les répéter.

Je te donne un exemple pour illustrer: une personne va au gym et dis « Moi, je m’entraîne ».

Cette personne-là risque d’être parmi la majorité des gens qui vont toffer 3 semaines full motivation et ensuite retomber dans leurs vieux schémas.

Parce que, dans leur tête, ils SONT encore l’autre personne qui n’aime pas s’entraîner et qui a décidé de le faire malgré tout.

Ils SONT la personne qu’ils étaient et qui a encore tous les schémas qui l’ont empêché de s’entraîner de façon constante depuis tout ce temps.

J’ai découvert que le « point de gravité » de nos actions est la façon dont on se perçoit. On retourne toujours à notre identité un jour ou l’autre.

Normal, parce que sinon c’est carrément de la trahison! Et je sais pas pour toi, mais je ne tolère pas longtemps de me trahir moi-même.

Donc, si on veut changer et garder ce changement sans avoir l’impression de se trahir, il faut commencer par changer l’identité…

Ainsi, si la personne commence à se dire: « Je suis quelqu’un qui s’entraîne » (et là j’ai choisi une phrase soft pour qu’on voit que même un mini changement de même est assez fort), et bien là, c’est toutes les croyances autour de « c’est quoi être quelqu’un qui s’entraîne » qui doivent s’appliquer pour qu’elle puisse prouver qu’elle EST cette personne.

Donc, elle va regarder à gauche pis à droite, pis aussi sur les internets pour savoir c’est quoi être quelqu’un qui s’entraîne et va voir qu’il faut un sac sport, un shaker, des suppléments, des belles filles autour, pis aussi poster 3-4 recettes de ce qu’elle mange chaque jour pour qu’on voit à quel point c’est santé et une pic dans le miroir du gym chaque fois qu’elle y va pour qu’on sache tous que c’est maintenant une personne qui s’entraîne.

Un des exemples les plus flagrants que j’ai vu de ça, c’est quand quelqu’un décide de faire du bicycle du jour au lendemain et va s’acheter le kit le plus hot et cher de cycliste.

Ça a l’air niaiseux en apparence, sauf que maintenant tu comprends que c’est exactement ce principe qui se passe et c’est exactement pourquoi cette personne-là achète le top du top, même si elle a jamais fait de vélo.

Elle s’est dit: Je SUIS cycliste maintenant (et non je FAIS du vélo), alors qu’est-ce que je dois faire pour prouver que je le suis?

Bref, j’espère que tu comprends que la différence entre « je m’entraîne » et « je SUIS quelqu’un qui s’entraîne » est énorme.

Aussi, j’ai commencé ma publication en disant qui tu étais. Les entrepreneurs qui ne se sont pas identifiés comme ça ont arrêté de lire déjà.

Pas toi, parce que ça fait partie de toi. Donc, tu peux cibler tes gens comme ça et, si la personne qui te lit s’identifie comme telle, alors lui dire ce qu’elle fait qui l’empêche de l’être peut être très puissant.

C’est aussi pourquoi c’est aussi puissant de commencer par connecter à cette identité avec la personne.

La plupart des entrepreneurs que je vois formulent leurs trucs comme quoi tu dois FAIRE quelque chose pour régler tes problèmes et oublient de dire QUI tu dois être pour régler ces problèmes pour toujours.

Alors voilà, c’est mon truc. J’espère que tu vas faire ce petit switch qui change tout et ÊTRE l’entrepreneur qui a un impact beaucoup plus profond sur sa clientèle et encore plus respecté.

Si tu veux que je regarde UN de tes textes pour voir comment ça peut s’intégrer, fais juste m’écrire en privé.

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Ce que tu évoque est intéressant. Ca fait écho avec les niveaux logiques de la pensée développés par Robert Diltz.

La vision du monde est l’élément moteur le plus important pour avoir une motivation forte (à faire et être). Cette vision du monde découle de qui tu es et surtout (comme tu le dis très justement) qui tu penses être ou comment tu te vois. A partir de qui « tu es », tu créeras inconsciemment un réseau de croyances sur toi, sur le monde, sur les autres, sur tes capacités, sur ce qui est permis, possible etc…Ces croyances détermineront en partie les capacités que tu développeras. Ces capacités influencerons directement tes actes quotidiens…

Ainsi pour provoquer un changement durable et écologique, il est logique selon cette vision du monde d’agir sur la représentation de qui nous sommes…

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Finalement, mon ami Éric Guitard m’a appelé après cette leçon (j’en ai fait un message sur Facebook) et il m’a demandé de venir parler de ça sur son podcast. Voici l’épisode!

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C’est ce que j’ai remarqué en transformation organisationnelle (vers une culture d’amélioration continue) et en transformation personnelle (pour (ré)apprendre qu’on est responsable de soi-même aux personnes que je coach : qu’elles soient en burnout ou non).

Pour faire un réel changement (personnel ou organisationnel), ça prend un changement de valeurs, de croyances et/ou de comportement (attitude).
C’est exactement ça!!! :smiley:

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@Meb et @Styphoon ,

Intéressant :slight_smile:

J’avais lu un livre sur le sujet ‹  › Le pouvoir des habitudes’’ de Charles Duhigg, pour réussir à créer une nouvelle habitude ( ex: écrire un article) il faut créer une bouée de sauvetage ( ex; une citation de ton écrivain préféré en alarme), un environnement ( musique, thé, dans un café, près du feu foyer) et une récompense ( un bon souper, ton vin préféré).

J’applique ça pour être sûr de le faire sinon, je tombe dans la situation d’urgence non importante ( courriel, sms, tél)!

Pas facile de créer une nouvelle habitude!

Parfait, alors je t’invite à créer une nouvelle habitude avant tout ça pour solidifier le tout: Trouves comment tu peux t’appeler pour englober toutes ces habitudes.

Au lieu de juste faire ces actions-là qui sont peut-être à l’encontre de tes vieilles habitudes, mais qui sont le « nouveau toi » que tu veux créer, je t’invite à définir ce nouveau toi, et formuler en termes de « Je suis maintenant un entrepreneur qui va vers beaucoup plus de succès et d’abondance » ou quelque chose du genre pour définir QUI tu es pour avoir ces habitudes déjà par défaut avec toi.

Le changement va être moins drastique, parce que toute action à l’encontre de cette nouvelle identité va te répugner et tu vas sentir que tu te trahis.

Pour que ça marche, il faut que tu y crois dur comme fer que tu es maintenant cette personne, alors c’est là le challenge. De trouver le nouveau toi qui te définit et qui est réel, et non essayer de définir un idéal que tu sais ne pas être encore et qui va juste te refaire tomber dans tes vieux patterns.

Yess! C’est rien de nouveau ce que j’ai compris-là, mais j’pense que le formuler en termes simples et clairs comme ça, ça fait du bien en effet!

On le fait tous d’une façon ou d’une autre. Ça fait partie de nous anyway. Mais savoir ce qu’on fait, c’est une façon de pouvoir le répliquer encore mieux.

Je vais essayer ça, je vais me l’écrire et me le répéter. Je faisais du Taï Chi à une époque et je me répétais des mantras ( style inspirer la force et expirer les peurs) en faisant de la visualisation.

Ça aidait bien pour rester calme et positif, mais je pourrais le voir plus comme tu le décris:

je t’invite à définir ce nouveau toi, et formuler en termes de « Je suis maintenant un entrepreneur qui va vers beaucoup plus de succès et d’abondance » ou quelque chose du genre pour définir QUI tu es pour avoir ces habitudes déjà par défaut avec toi.

Je vais le mettre en pratique et on s’en reparle :wink:

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Exact! Établir une nouvelle croyance sur nous-mêmes : celle-ci étant motivante et propulsante! (donc enlever l’ancienne qui nous retient dans nos patterns)

Très nice, je fais du tai chi depuis que j’ai 16 ans et ça m’a toujours amené beaucoup de force intérieure!

D’ailleurs, quand je fais du tai chi, je me répètais que j’étais le plus fort au monde haha. En fait, je me demandais: ça serait quoi être invincible?

Et je m’imaginais être invincible et je visualisais des gars beaucoup plus costauds que moi me foncer dessus et garder mon calme en me demandant la façon la plus optimale de retourner leur énergie contre eux.

Sauf que, je me disais « Je suis invincible » et « Je suis le plus fort au monde » et je faisais ça parce que ça débloquait mon corps pour vraiment libérer plus de force.

Même si je savais que j’étais pas le plus fort au monde, c’est comme si ça me donnait les indications pour le devenir.

Bref, beaucoup de plaisir et d’entraînements dehors jusqu’aux petites heures du matin!

@pierre-levesque @Styphoon

Oui, ça aide, tout comme les affirmations, mais ça prend plus de temps que de changer notre identité.

Pour ça, c’est de :

  • trouver pourquoi on agit comme ça (ce qui nous pousse à adopter ce comportement-là = croyance),
  • trouver en quoi c’est positif/bénéfique pour nous d’avoir ce comportement-là (parce que sinon on ne le ferait pas, même si on sait qu’on « devrait » agir autrement…) => trouver un autre moyen (si nécessaire) de répondre à ce besoin-là,
  • trouver pourquoi le comportement actuel est négatif, ce qu’il nous empêche de faire/nous nuit (en quoi il est négatif pour nous/notre entourage).
  • trouver comment on veut agir (quel comportement on veut adopter et agir en conséquence).

Et oui, les récompenses :trophy: peuvent aider à adopter une nouvelle habitude (comportement), tout comme les conséquences :poop: (pour éliminer une mauvaise habitude)!

Il y a de beaux exemples concrets dans le livre Atomic habits de James Clear, dont :

  • juste se préparer (moins de 2 min) avant de faire la « vraie » action (ex : mettre ses souliers avant d’aller courir)
  • rendre la nouvelle habitude plus visible, plus facile/simple, plus attrayante et plus satisfaisante!
  • faire du habit stacking : intégrer la nouvelle habitude juste avant ou juste après une habitude qu’on fait déjà
  • etc.
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J’ai instantanément pensé à Andrew Tate en lisant ça. :stuck_out_tongue:

Sur sa dernière infolettre:

:100: I agree one THOUSAND percent my friend. Je vais garder ça en tête lors de mes prochains courriels.

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Hahahahaha, j’ai ris sur:

D’ailleurs, quand je fais du tai chi, je me répétais que j’étais le plus fort au monde haha. En fait, je me demandais: ça serait quoi être invincible? Et je m’imaginais être invincible et je visualisais des gars beaucoup plus costauds que moi.

Wow depuis que tu as 16 ans, tu dois être doué! En tout cas, ça donne le goût de recommencer!

C’est une belle analyse ! :slight_smile:

Vraiment hâte de voir! Moi too ça change ma perspective pas mal!

Et wow, en effet, on voit l’impact de l’infolettre d’Andrew Tate VS s’il avait dit qqchose du genre: Yo, faut que tu utilises ton cerveau comme ça, tu fasses ces trucs-là, etc.

Nope, il a parlé juste de c’Est quoi être un professionnel. C’est vraiment un autre niveau de copywriting.