Devenir influenceur le test de La Presse

Devenir influenceur le test de La Presse
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ahahaha ça me donne des idées :stuck_out_tongue:

Très intéressant :).

J’ai ouvert un compte Instagram il y a quelques années à mon nom personnel, par curiosité.
Je n’ai jamais posté un seul message, mis une seule photo, fait aucune interraction. Et pourtant, j’ai quelques dizaines d’abonnés, et ça se rajoute régulièrement.

J’ai ensuite pu lire quelques articles sur le sujet, suivis quelques influenceurs, regardé quelques podcasts, et j’en suis venu à la conclusion que “l’ère” d’Instagram est passée.

Démarrer aujourd’hui une popularité là dessus sans “tricher” est à mon avis (au risque de me faire pitcher des roches) une perte de temps, considérant qu’il existe d’autres moyens de se bâtir une audience qui est plus efficace, et plus professionnelle. On peut peut-être faire quelques exceptions pour ceux qui ont du contenu “intéressant” très très visuels, ce qui est la minorité des abonnés.

Il y avait justement un thread sur La Tranchée la semaine passé, sur l’évolution des plateformes.

Moi je m’avance : Instagram, c’est out.

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En soi, ça montre clairement qu’on a encore aucune idée de la valeur réelle d’un influenceur.

Les compagnies les contactent sans trop faire de recherche, puis vont parfois gagner, parfois perdre de l’argent.

On se retrouve dans une situation ou, comme c’est trop récent, on ne connait juste pas combien “devrait” valoir une audience de 1000 personnes, si ce sont des vraies ou pas.

Facebook ou AdWords, au début, c’était sous-évalué, donc la publicité était très cheap. Même si c’était nouveau, et qu’on ne connaissait pas le futur, on était assuré d’aller atteindre du vrai monde.

Là, c’est la ruée vers l’or, mais la moitié du temps c’est juste de la roche qui brille mais qui ne vaut rien.

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Un autre exemple similaire : le meilleur restaurant de Londres (qui n’a jamais existé) :

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Pour ceux qui veulent savoir si un compte est legit ou pas: