Tu n'as pas d'affaire en affaires: aveux d'une marketeuse convertie!

Pour les 4 ans de La Tranchée, je partage dans cet article les 4 plus grandes leçons entrepreneuriales (et intrapreneuriales) que j’ai tirées au fil des années passées à collaborer et travailler avec Olivier sur La Tranchée! :birthday: :clinking_glasses: :tada: :grin:

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C’est définitivement le point 1 que je dois travailler! Merci pour ce super article Mélodie. :slight_smile:

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WoW quel article merci et bravo! Clair, vrai et in your face !

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Bien expliqué et bien écris…je dois définitivement travailler sur le point 2. Travailler seul dans mon coin et dans ma tête m’aide pas à avancer. ; )

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Merci Mélodie pour ce bel article! Je m’y retrouve beaucoup, j’ai l’impression que tu l’as écrit pour moi :smiley: Je suis toute nouvelle ici et la valeur de l’ensemble du contenu que je trouve sur ce site jusqu’à présent est énorme! Bien hâte de lire tout le reste!

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Contente que l’article vous plaise!! :grin: :heart:

C’est un milieu qui peut être très intimidant et on peut se sentir dépassé assez vite, merci… Surtout quand on n’est pas tombés dans la marmite quand on étaient petits! :sweat_smile:

Mais la beauté de la chose, c’est que c’est quand même à la portée de tout le monde. Et c’est ce qui est magique de La Tranchée aussi, c’est que tout le monde est dans le même bateau. Il y en a qui sont des rameurs olympiques mais qui ne savent pas faire grand-chose d’autre que ramer, et d’autres qui se demandent par quel bord tenir la rame mais qui sont super bons pour savoir le vent souffle de quel bord.

On a tous quelque chose à partager, et quelque chose à apprendre! :wink:

Mélodie, je me reconnais parfaitement dans ton parcours. Quand j’étais jeune, j’ai voulu faire plein de métiers non traditionnels comme : gardien de but au hockey, peintre, agent secret, etc.

C’était mon problème à l’époque et ce l’est encore aujourd’hui: je m’intéresse à beaucoup de sujets différents. Pas facile de choisir un métier lorsqu’on aime tout.

En ce moment, j’enseigne les finances personnelles au secondaire. Par contre, je viens tout juste de démarrer mon entreprise d’éducation financière. Je vis à fond le syndrome de l’imposteur. C’est rassurant de constater que je ne suis pas le seul.

Merci pour ton texte. C’est un encouragement à poursuivre ma route.

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Hahaha, been there, la petite fille dans « Spy kids » était mon lifegoal pendant un moment… :joy:

En effet, pas facile de choisir un métier quand on aime tout!

Le syndrome de l’imposteur n’est pas évident à gérer non plus, mais il faut voir le bon côté: ce sont souvent ceux qui n’ont pas ce syndrome qui sont les pires « imposteurs » et se trouvent au « mount stupid »…

Et puis, en étant intéressés par autant de domaine, on a l’avantage de devenir très polyvalents! :wink:

Lâche pas ta route!