Pour nourrir ma curiosité

Pour nourrir ma curiosité
0

(Mathieu Dumont) #1

Bonjour mes beaux marketers.

Simplement pour nourrir ma curiosité, je suis curieux de vous posez une question très simple qui, je crois, pourra me surprendre dans vos réponses.

La question est très simple: Au-delà de tous vos gadgets automatisées et filet numérique pour votre marketing, avez-vous une stratégie ou un plan d’action concrets de développements d’affaires “traditionnelle” en parralèle? Si oui, pouvez-vous me donner des exemples de ce qui fonctionne bien pour vous?

Alors que la relève marketing semble aller “all in” sur les techniques de marketing web, il semble que l’art de parler à des gens one on one et faire du développement durable d’affaires s’efface de plus en plus. Je suis simplement curieux de mieux comprendre la psychologie de la relève marketing qui est toujours en train de courrir après le nouveau jouet qui brille plus que les autres, toujours être en mode “rattrapage à répétion” sur les nouvelles modes marketing.

Ce qui, à mes yeux, génère de très belles opportunités pour les plus allumés. “We buy people, not products”


(Maxime Doucet Benoit) #2

En personne c’est la meilleur affaire pour tester des idées, mais au final ça “scale” mal.

Quand j’ai parti ma compagnie de biscuits pour chiens, j’ai été les vendre dans un farmer’s market, et j’ai ensuite commencé à les vendre en ligne sur un site web quand les vente en perso ont fonctionné. Mais même quand je vendais très bien en ligne, j’allais encore dans des événements pour tester des choses en temps réel.

Par exemple, je trouvais que ma niche, les biscuits pour chiens “santés”, était très compétitive et je voulais trouver une meilleure façon de me brander. Alors je me suis payé une table au Canadian Pet Expo, et j’ai vendu mes biscuits toute la journée comme des biscuits “de luxe”, pas des biscuits santé. J’ai IMMÉDIATEMENT remarqué que les gens étaient plus ouverts à ça, et ça s’est reflété dans mes ventes en ligne par la suite.

J’aurais surement pu faire la même chose avec des landing pages et Hotjar, mais ça aurait été plus long, et moins certain. Je suis à peine rentré dans mon argent tellement la table du Canadian Pet Expo était chère, mais j’ai presque triplé mes ventes en ligne par la suite en ayant validé mes idées en personne.


(Robinplamonde) #3

Bonjour!
Pour ma part, je l’ai fait pendant plusieurs années d’aller dans différentes expositions pour faire la promotion de notre programme de sports. Par contre, tout le travail, le matériel promo, les frais de ressources humaines et de planification en plus des coûts astronomiques pour une présence au salon maternité paternité par exemple, tout ça n’en valait pas la peine. À plus petite échelle par contre, localement parfois des petites affiches peuvent aider.
Au plaisir!


(Mathieu Dumont) #4

Très intéressant de voir le pouvoir des mots dans un contexte “en personnes”. Dans ton contexte, j’en comprends que tu vises le marché du consommateurs directs et moins les brokers et réseaux de distributions commerciaux?


(Maxime Doucet Benoit) #5

Ouais, mes biscuits étaient direct to consumer seulement parce qu’ils étaient très chers à produire. Je vendais un sac de 230 grammes à 15$(trèèèès cher), et même là ça me laissait une marge très mince. C’est un problème assez courant avec des produits comestibles avant d’avoir assez de volume pour pouvoir faire des deals avec ses fournisseurs.

Mais il est important de noter aussi que j’ai rencontré des distributeurs/grands magasins à l’époque, et ils étaient très impressionnés par ma connaissance de ma clientèle. Donc c’est toujours gagnant en bout de ligne :slight_smile: